La colère monte chez les transformateurs ivoiriens de noix de cajou. La douzaine d’usines de transformation d’anacarde en Côte d’Ivoire sont à l’arrêt. Le pays, leader mondial de production d’anacarde, ne transforme localement que 10% de sa production. Malgré la volonté politique d’accroître cette proportion, les transformateurs ivoiriens dénoncent l’absence d’aide de l’État face à la très rude concurrence asiatique.
En 2021, la Côte d’Ivoire a produit un peu moins d’un million de tonne d’anacarde. Plus de 90% de ce total est partie à l’exportation, et en particulier vers l’Asie, l’Inde et le Vietnam étant les deux plus gros transformateurs de cajou et les deux plus gros acheteurs de noix ivoiriennes. Ces deux pays représentent environ 80% de la production.


Laisser un commentaire