Six mois après les législatives anticipées d’octobre 2021, les députés irakiens sont appelés à élire samedi le président de la République. Une première tentative avait eu lieu début février et avait échoué en raison d’appels au boycott. Ce nouvel essai pourrait connaître le même sort.
La deuxième sera-t-elle la bonne ? Les députés irakiens sont appelés à élire, samedi 26 mars, un président de la République, six semaines après une première tentative infructueuse. Cependant, avec les multiples appels au boycott, le vote pourrait s’avérer tout aussi vain que le premier.
Six mois après les législatives anticipées d’octobre 2021, l’Irak ne connaît toujours pas le nom de son nouveau président, ni celui de son Premier ministre, clef de voûte de l’exécutif. Or la désignation du second est conditionnée à l’élection du premier.
En clair : les parlementaires doivent d’abord élire le chef de l’État pour que celui-ci nomme à son tour le chef du gouvernement, poste qui fait l’objet d’interminables tractations entre partis.

