Comment s’auto-miser? Ou encore, est-ce possible à une femme de s’épanouir financièrement au-delà de son charme? Madame Joëlle Muyambala, CEO du groupe Mukaji et initiatrice de Mukaji ASBL a répondu à ce type de question, samedi matin, lors du salon de la femme organisé par Agir pour le changement.
La conférence du salon de la femme, qui s’est tenue à Kinshasa, le 26 mars 2022, a une nouvelle fois réuni des citoyens et des représentants des mouvements féministes, des dirigeantes d’entreprises, des délégués régionaux et locaux, de l’armée congolaise, de la société civile et des partenaires sociaux.

Pendant six heures, les participants se sont réunis en séance plénière pour discuter sur des progrès accomplis mais aussi sur des défis à relever pour la promotion communautaire.
Sur le thème du » défis du genre face à l’émergence de la communauté ». Les participants présents ont pu apprendre et comprendre les contours des différentes interventions.
L’intervention de Madame Joëlle Muyambala a été cependant très attendue. La CEO du groupe Mukaji et intervenante de haut niveau selon les organisateurs, a entamé sa déclaration sur le développement de la République Démocratique du Congo et précise, « que ce développement est aussi possible avec l’implication des femmes et filles engagées. » et se poursuivre « Femme, nous devons travailler dur pour nous imposer et nous faire respecter ».
Il sied de noter que l’initiatrice de « mukaji ASBL a eu le privilège de recevoir un prix, celui de l’ambassadrice du droit de la femme.
Ces échanges ont été riches entre chaque intervention, dans un contexte d’hybridation puisque cette conférence était aussi accessible en webinaire. Une innovation de plus pour cette deuxième édition de ce salon de la femme.
JATI

