La haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU ne se représentera pas en septembre. Son mandat s’achève sur l’échec cuisant de son récent voyage en Chine.

Par  (avec AFP)

Au sein des Nations unies, il existe une fonction encore plus exposée et plus frustrante que celle de secrétaire général, actuellement occupée par le diplomate portugais Antonio Guterres. Celle de haut-commissaire aux droits de l’homme : aucun titulaire du poste n’a jamais rempilé pour un second mandat depuis la création de cette fonction en 1993. Et la seule à avoir « prolongé » son mandat, la Sud-Africaine Navi Pillay, l’a fait en septembre 2012 pour deux ans seulement, à la demande express de l’Assemblée générale de l’ONU. La difficulté de ce poste tient à une équation que même les personnalités les plus prestigieuses ne parviennent pas à résoudre. Trouver une voie médiane entre le marteau des exigences démocratiques occidentales, de moins en moins convaincantes sur la scène internationale, et l’enclume des régimes autoritaires.

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