
L’Unité d’intégrité de l’athlétisme a annoncé ce mardi dans un communiqué les sanctions lourdes pour les Kenyanes Diana Kipyokei et Purity Rionoripo pour « utilisation de substances interdites » mais aussi « falsification ». L’AIU accuse également Betty Wilson Lempus de falsification après des explications données à la suite d’un contrôle positif sur le semi-marathon de Paris en 2021.
L’unité d’intégrité de l’athlétisme (AIU) continue son forcing et les semaines avec des annonces de cas d’athlètes kenyans positifs continuent de s’égrener. Ce mardi, dans un communiqué, l’AIU a en effet entériné les lourdes suspensions des Kényanes Diana Kipyokei et Purity Rionoripo, suspendues respectivement pour 6 et 5 ans.
Les deux cas – dont Kipyokei qui a remporté le marathon de Boston en 2021- sont similaires puisque ces deux athlètes ont été dans un premier temps contrôlées positives à la triamcinolone (corticoïdes), avant de fournir des explications erronées et d’être confondues par des enquêtes de l’AIU pour « falsification ».
D’ailleurs, dans le même communiqué, la Kenyane Betty Wilson Lempus, déjà suspendue provisoirement, est également accusée d’avoir tenté de falsifier des documents en donnant « de fausses explications » à la suite d’un contrôle positif toujours à la triamcinolone lors du semi-marathon de Paris en 2021.

