Le président français Emmanuel Macron est arrivé, vendredi, dans la capitale congolaise, Brazzaville, au troisième jour de sa visite africaine après le Gabon et l’Angola . Visite nous dit-on destinée (selon Paris) à ouvrir une nouvelle ère dans les relations entre la France et le continent africain.

aux mains des enfants et parents de Monsieur SASSOU NGUESSO a rabaissé la côte d’audience du Congo à l’extérieur, transformé les congolais en une sorte de peuple mendiant, a ruiné l’économie congolaise, détruit le socle de l’unité nationale; que cela soit dit par MACRON ou un autre devrait être ressentie comme du pain béni surtout pour l’opposition. Faut savoir demeurer sur l’éssentiel.

Si humiliation, il y a c’est le sanguinaire Denis SASSOU NGUESSO et sa cohorte de rejetons et béni-oui-oui qui ont été humilié. MACRON ne s’est pas adressé au peuple congolais mais à SASSOU NGUESSO, le destructeur et fossoyeur de la république

Lorsqu’on constate, depuis la diffusion de ces propos que le Gouvernement-PCT n’a eu aucune réaction ça en dit long. Avons nous encore une diplomatie digne de ce nom ?

Une cellule de communication politique efficace ?  On se contente d’encaisser en sabrant le champagne et danser le MOPACHO

Dans d’autres cieux, l’ambassadeur de France à Brazzaville serait  convoqué au Ministère des affaires étrangères pour des éclaircissements. Malheureusement le pouvoir clanique a choisi de caresser MACRON dans le sens du poils , toute honte bue , la queue entre les jambes ils baissent la tête. Car ils ont besoin de la France pour la succession du pouvoir de père en fils.  Quitte à s’humilier , l’essentiel est que la France soit encore là.

Frères et sœurs  Congolais,   cessons d’agir comme des enfants avec  des réactions épidermiques à Chaud. Que notre opposition se réveille , que le peuple cesse de dormir. Ayez toujours en mémoire que c’est la France qui a installé le dictateur SASSOU là ou il est. Elle est aussi championne au jeu de Yo yo. La France feint d’ignorer que le président gâteux qui confond le rôle des institutions de l’État à une festivité familiale est une calamité pour le Congo. Et nous savons aussi qui soutient cette calamité.

retarde le développement du Congo.

Pour construire la future alternance au système Sassou le peuple congolais doit s’appuyer sur des leaders d’opposition fiables. Cela est possible par un débat politique de fond qui réunit tous les opposants au régime actuel. Cette opposition est sommée de sortir de son mutisme, en abordant sur la place publique les vrais problèmes de société c’est-à-dire l’avenir du Congo.

Aucun changement n’est possible en cultivant la politique de l’autruche. Il faut amener le peuple à adhérer à un projet par les forces des idées novatrices.

Ce postulat est un gage d’unité autour d’une idée celle de construire le Congo, alors que l’on se pose une simple question en contemplant cette opposition boitillant, peureuse, à quand le réveil d’un vrai sursaut patriotique ? Etes-vous pour le peuple ou contre le peuple ? »

Jean-Claude BERI

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