Bienvenue à Gbadolite, où les stages militaires se terminent parfois non pas par une remise de diplômes, mais par une condamnation à mort en bonne et due forme. La semaine dernière, le Tribunal militaire de la garnison locale a décidé que 44 stagiaires du Centre d’entraînement commando de KOTA KOLI avaient brillamment échoué à leur formation… au point de mériter le peloton d’exécution.
Les jeunes recrues, visiblement plus inspirées par des films de gangsters que par le code militaire, ont été reconnues coupables de tout un bouquet de délits : dissipation de munitions (parce que tirer en l’air, c’est rigolo), détention illégale d’armes (c’est plus stylé sans autorisation), meurtre, tentative de meurtre, terrorisme (rien que ça) et pillage – bref, une formation bien complète, mais pas dans le bon sens.
Selon les autorités, cette décision judiciaire historique marque une « avancée significative » dans la lutte contre l’impunité dans les FARDC. Traduction : on a enfin trouvé des boucs émissaires à sanctionner publiquement. De quoi rappeler à tous les autres soldats que s’ils veulent mal se comporter, mieux vaut attendre de ne plus être stagiaire.
Les experts en discipline militaire saluent cette affaire comme une grande leçon d’éthique et de morale : on ne rigole pas avec les règles… surtout quand on est trop bas dans la hiérarchie pour les contourner.
En somme, la RDC prouve une fois de plus qu’elle prend au sérieux sa sécurité nationale. D’ailleurs, rien ne rassure plus la population que de savoir que ses futurs défenseurs sont soit condamnés à mort, soit à deux doigts de l’être. Et pendant ce temps, dans les hauts rangs, tout va bien. Circulez, il n’y a rien à voir.
Jeampy ALIVISION 😁

