Kinshasa, le 5 août 2025. Un an après le décès de Blanche Kandolo, épouse du pasteur Marcelo Tunasi, la famille paternelle de la défunte brise le silence et exprime de sérieux doutes sur les circonstances entourant sa disparition. C’est à travers un communiqué que la famille a fait part de ses inquiétudes et interrogations.
Une annonce apprise sur Internet
La famille affirme avoir appris la nouvelle de la mort de Blanche Kandolo « comme les communs des mortels », via Internet, sans avoir été contactée officiellement. Elle dénonce un rapatriement précipité du corps et une volonté manifeste de dissimuler la vérité, illustrée notamment par le refus catégorique de lui permettre d’examiner la dépouille.
Des funérailles critiquées
Dans ce communiqué, la famille évoque également des funérailles expédiées et un manque total de transparence quant à la chronologie des faits. Elle dit rejeter la version officielle, qu’elle juge insatisfaisante et lapidaire, en particulier en raison de la mention d’une « cause indéterminée » comme conclusion du décès.
Possibilité de recours judiciaires
Face à ces zones d’ombre, la famille Kandolo déclare se réserver le droit d’entamer des actions de clarification, et envisage de saisir les instances compétentes afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
Des contradictions relevées dans les propos de Marcelo Tunasi
Une réunion familiale prévue
Le communiqué s’en prend également aux déclarations publiques du pasteur Marcelo Tunasi, les qualifiant de « contradictoires et mensongères » par rapport à ses premières affirmations, notamment au moment du deuil. La famille dit déplorer ses récentes prises de parole, en particulier celles liées à la suite des événements et aux débats autour du patrimoine.
Une réunion des responsables familiaux est annoncée dans les tout prochains jours pour fournir davantage d’explications et communiquer sur les démarches à venir.

