Kinshasa. Sous la houlette de Christophe Bitasimwa, les mandataires des entreprises du portefeuille de l’État se sont retrouvés pour une rencontre de haut niveau consacrée à l’avenir de ces structures stratégiques. L’enjeu est de taille : relever le défi d’une gestion longtemps marquée par la faible rentabilité, la gouvernance fragile et des conflits internes récurrents.
Face à ce constat, l’Inspection générale des finances (IGF) entend donner une nouvelle impulsion. À travers la patrouille financière et les missions d’encadrement, l’institution veut rompre avec les dérives passées et imposer une culture de transparence. L’objectif est clair : transformer des mastodontes budgétivores en véritables leviers de développement économique et social.
Pour l’IGF, la bonne gouvernance n’est pas un slogan mais une condition essentielle à la croissance. La réforme des entreprises publiques apparaît ainsi comme un passage obligé pour redonner confiance aux partenaires, améliorer la performance des secteurs clés et renforcer la contribution de ces sociétés au budget national.
Le message est sans équivoque : la bonne gouvernance est le moteur de la croissance. Et l’heure est venue pour les entreprises publiques congolaises de prendre ce virage décisif.
Jeampy ALIVISION

