La tempête gronde autour du concours Miss Universe RDC. Élue en 2025, Déborah Djema refuse sa destitution, qu’elle juge « arbitraire, injustifiée et sans préavis ».
Un titre validé par le public
La Miss rappelle que sa couronne n’est pas un hasard. Le concours a été officiellement validé par un huissier de justice et surtout, par le vote massif du public.
« Seule une décision de justice, ou le peuple qui m’a élue, peut m’ôter ce titre », affirme-t-elle.
Un contrat jugé abusif
Au centre du bras de fer : le contrat imposé aux reines de beauté. Déborah Djema le décrit comme abusif et contraire aux droits humains.
Elle dénonce des clauses qu’elle estime relever de la sur-exploitation, avec « 70 à 80 % de contraintes injustes ».
Elle annonce vouloir rendre public ce contrat dans les 48 heures, afin que chacun puisse se faire sa propre opinion.
« Un motif fallacieux »
La justification avancée pour sa destitution ? La Miss la balaie d’un revers de main : « fallacieux, sans fondement juridique ni moral ».
Une affaire qui fait débat
Cette contestation ouvre un débat plus large : quelle protection pour les reines de beauté en RDC ?
Entre contrats, droits des candidates et transparence des organisations, l’affaire Djema pourrait bien devenir un cas d’école.
Jeampy ALIVISION

