Les couloirs de l’Assemblée nationale ont retrouvé leur animation, ce mardi 16 septembre, à l’occasion de la reprise officielle des activités parlementaires. Le président de la Chambre basse, Vital Kamerhe, a donné instruction à ses services d’« ouvrir les bureaux » et de veiller à ce qu’« aucune entrave ne soit opposée à une quelconque démarche parlementaire ».
Cette précision intervient au lendemain d’une journée de travail écourtée. Lundi, le président avait autorisé son cabinet à « clôturer la journée » bien avant l’heure habituelle, après un week-end intense consacré à la préparation de la cérémonie solennelle de la rentrée parlementaire. « Nous avons travaillé d’arrache-pied samedi et dimanche », confie un collaborateur de l’Assemblée.
Désormais, les députés sont invités à déposer leurs pétitions et à lancer les initiatives parlementaires qu’ils souhaitent voir débattues au cours de la session. L’ouverture des bureaux vise à garantir la fluidité de ces démarches, alors que plusieurs élus affûtent déjà leurs propositions dans un contexte politique marqué par de fortes attentes citoyennes.
En rappel, la session de septembre est traditionnellement consacrée à l’examen du budget, mais elle pourrait également être marquée par des initiatives parlementaires portant sur des sujets sensibles de gouvernance et de contrôle de l’action gouvernementale.
Jeampy Alivision

