Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement concernant l’affaire de la banderole hostile déployée à l’encontre de la chanteuse Aya Nakamura. Les prévenus ont écopé de simples amendes, allant jusqu’à 3 000 euros. Trois d’entre eux ont même été relaxés.

Le tribunal n’a pas retenu la qualification de « provocation à la haine en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion ». Cette décision a suscité l’indignation de nombreux observateurs, qui y voient une sanction disproportionnée face à la gravité du message véhiculé par la banderole.

Pour rappel, Aya Nakamura, figure majeure de la scène musicale française et internationale, est régulièrement victime de commentaires et d’attaques racistes. Cette affaire illustre une nouvelle fois la difficulté de faire reconnaître juridiquement certains actes comme relevant de l’incitation à la haine raciale.

Jeampy Alivision

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