New York. Lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies, le président américain Donald Trump a affirmé avoir « mis fin à sept guerres », citant notamment le conflit opposant la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.

Cette déclaration a été rapidement nuancée par le président congolais Félix Tshisekedi, qui lui a succédé à la tribune. « L’accord de paix signé en juin n’a pas fait taire les armes dans l’Est », a-t-il rappelé, soulignant la persistance des violences armées dans les provinces orientales du pays.

S’il a salué « l’effort de médiation de Washington » et remercié son homologue américain pour son implication, le chef de l’État congolais a insisté sur le fait que « la guerre au Congo reste une réalité sanglante ».

Cette divergence de ton a mis en lumière le décalage entre l’optimisme revendiqué par Donald Trump et la situation sécuritaire toujours précaire en République démocratique du Congo.

JA

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