Certaines personnes semblent obsédées par la fin du monde, au point de s’y être préparées activement. Elles prennent des mesures pratiques au cas où la société s’effondrerait d’un moment à l’autre. Mais, même si les prophéties de l’apocalypse sont nombreuses, plusieurs échéances sont déjà passées sans conséquence, disparues sans bruit ni fracas.

Toutefois, une autre prédiction de fin du monde allègue que nous n’avons pas encore atteint la date fatidique. Mais que celle-ci approche, puisqu’elle serait prévue pour l’année prochaine. Un scientifique a un jour révélé la date précise à laquelle, selon lui, le monde prendrait fin réellement. Il aurait prédit que les générations futures seraient « écrasées à mort » à un jour spécifique de 2026.

L’équation de l’apocalypse : fin du monde en 2026,9 ?

En 1960, le scientifique autrichien Heinz von Foerster a publié une étude assurant contenir « l’équation de l’apocalypse ». Elle était censée déterminer le moment précis où l’humanité s’éteindrait et où le monde prendrait fin. Il a procédé en prédisant les taux de croissance démographique, partant du principe que nous ne serions pas anéantis par une catastrophe, naturelle ou causée par l’homme.

Ses calculs ont montré que, dans les décennies à venir, des milliards d’humains supplémentaires exerceraient une pression considérable sur la capacité de la planète à les soutenir. « Nos arrière-arrière-petits-enfants ne mourront pas de faim », a-t-il affirmé. « Ils seront écrasés à mort. ».

Von Foerster a prédit que le monde prendrait fin à la date « 2026,9 », soit le 13 novembre 2026. Il a estimé que ce serait le moment où « la population intelligente s’anéantirait elle-même ». Selon lui, nous serions alors si nombreux que l’humanité atteindrait un niveau infini. Ce jour-là, la population mondiale atteindrait la « singularité démographique » et passerait de son apogée à zéro.

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