Les inondations d’avril 2025 avaient tout emporté : maisons, vies, espoirs. Au cœur de la détresse, alors que les larmes dominaient et que les secours tardaient, une femme avait choisi d’affronter la tempête avec les moyens du bord. Nathalie-Aziza MUNANA avait tendu la main, sans attendre les budgets massifs ni les grandes annonces : sa priorité était de sauver, d’assister et de réconforter.
Quand les pluies avaient ravagé Kinshasa et plusieurs zones du Kongo Central en avril 2025, le pays avait vacillé : routes coupées, familles déplacées, victimes, désarroi. En plein chaos, une voix n’avait pas attendu les réunions, les polémiques ou les discours : la ministre Nathalie-Aziza MUNANA.
Elle avait annulé une mission, était rentrée d’urgence et s’était immédiatement rendue sur le terrain. Son objectif était clair : répondre, pas commenter.
Tata Raphaël, Stade des Martyrs, site Lumumba, Kasangulu… partout, la même image s’était imposée : vivres distribués, blessés pris en charge, funérailles accompagnées, matelas et biens de première nécessité remis aux sinistrés. Avec un petit montant d’urgence placé sous sa responsabilité, la ministre avait déclenché une réponse humanitaire rapide, visible et concrète.
Face à la confusion qui avait circulé dans l’opinion, la mise au point était devenue nécessaire :
sa mission relevait de l’assistance humanitaire — pas de l’indemnisation,
elle n’avait reçu ni géré aucun fonds d’indemnisation,
l’indemnisation relevait d’autres institutions mandatées par l’État.
Du Kongo Central à Kinshasa, de Kisenso à Mont-Ngafula, les témoignages avaient afflué : la présence de la ministre avait apporté ce que les sinistrés attendaient d’abord — une aide immédiate, humaine et concrète. Pas de promesses creuses, pas de mise en scène : juste du terrain, de la volonté et des actes.
Sans miracle, sans millions, elle avait choisi d’agir plutôt que de parler.
Jeampy ALIVISION

